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Diabète

Qu’est-ce que le diabète ?

On est diabétique quand il y a trop de sucre dans le sang circulant. Le sucre, aussi connu sous le nom de glucose, est un important et nécessaire carburant de notre corps, tellement nécessaire que le foie est capable de produire du glucose pour ne pas en manquer. Cependant, l’apport le plus important de sucre provient de l’alimentation.

Le taux de sucre sanguin est une constante, variant dans des limites précises. Il existe un système de régulation maintenant un taux de sucre stable. Ce système de régulation est centré par une hormone produite par les cellules du pancréas : l’insuline.

  • Le taux de sucre sanguin, appelé glycémie, ne doit pas dépasser 1,0 g/l à jeun.
  • Toute glycémie au-dessus de ce chiffre est anormale :
    • Entre 1,0 et 1,25 g/litre, on parle de pré diabète
    • Le diabète est défini lorsque la glycémie à jeun dépasse 1,26 g/litre.

Comment ça marche ?

L’insuline permet au sucre de rentrer dans le muscle. Elle fournit le carburant nécessaire à la fonction musculaire.

Deux situations :

  • Au cours du repas, l’insuline augmente pour faire face à l’apport parfois massif de glucose. Tout se passe bien, le sucre est bien utilisé au niveau musculaire grâce à elle. Une partie de ce sucre va se stocker dans le foie. En excès, le sucre peut rentrer dans la chaîne de production des graisses, les triglycérides.
  • Au cours du jeun entre les repas, l’insuline diminue, permettant au foie de produire du sucre à fin que l’organisme n’en manque pas.

L’insuline est l’hormone majeure permettant un taux de sucre sanguin stable.

Les conséquences du diabète

Le meilleur moyen d’avoir des complications est d’ignorer son diabète.

Le meilleur moyen d’éviter les complications est de maîtriser son taux de sucre dans le sang, sa tension artérielle, son taux de cholestérol, de vivre sans tabac et de pratiquer une activité physique pour le plaisir.

Information

Une hypoglycémie, même sévère, peut-être traitée sans hospitalisation.
Une hyperglycémie très élevée dans le cas d’un coma doit être traitée aux urgences de l’hôpital.

La meilleure façon de connaître la santé de vos yeux est de voir un ophtalmologiste tous les ans. N’attendez pas d’avoir des symptômes. La meilleure façon de connaître la santé de vos reins est de rechercher l’albumine dans les urines tous les ans.
Prendre soin de son corps c’est aussi prendre soin de ses pieds. C’est votre médecin qui vous avertira de l’existence d’un risque plus ou moins élevé.
La meilleure tension artérielle recommandée est de ne pas dépasser 14/8.
Le bon taux de LDL-cholestérol est de ne pas dépasser 1,0 g/litre.

Combien sommes-nous ?

En 2009, l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) estime à 347 millions le nombre de diabétiques dans le monde. 90% des diabétiques sont de type 2.
En France on compte environ 3 millions de diabétiques, dont environ 300 000 qui s’ignorent.

Le diabète de Type 1

Les cellules du pancréas ne fabriquent plus d’insuline. Le sucre s’accumule dans le sang et la glycémie monte. La conséquence est un affaiblissement de l’organisme par manque de carburant et une perte d’eau par augmentation du débit de filtration du rein. Le corps se déshydrate.

Cette cascade d’événements dramatiques entraîne des symptômes majeurs :

  • Une fatigue importante,
  • Des urines abondantes,
  • Une soif luttant contre la perte d’eau,
  • Une perte de poids.

Que s’est-il passé dans le pancréas ?

Le système de défense immunitaire a fait une erreur : il ne reconnaît plus les cellules productrices comme étant siennes. Il y a un rejet, et les cellules productrices d’insuline sont détruites.

Ce mécanisme est appelé auto-immunité. Autrement dit, le système de défense se retourne contre soi. Il existe d’autres maladies ayant ce même mécanisme. D’ailleurs, on peut voir des maladies qui s’associent, par exemple une atteinte de la thyroïde. Il est d’ailleurs de bonne règle de rechercher une insuffisance de la thyroïde en cas de découverte de diabète de type1.

Le diabète de Type 2

C’est le diabète le plus fréquent dans le monde : 90 % de la population diabétique.

  • Il existe un déficit de production d’insuline d’apparition progressive, sans la brutalité du type 1,
  • Il existe aussi une résistance à l’action de l’insuline, ce qui complique le problème.

En d’autres termes, dans le type 2, il y a moins d’insuline et l’insuline marche moins bien.

C’est une maladie génétique, qui peut être transmise, et il existe de nombreux cas familiaux (80 à 90 % des diabètes de type 2), mais cette atteinte peut être unique pour une personne, sa maladie résultant d’une très probable mutation.

10 à 15 % des enfants de parents diabétiques seront diabétiques.

En cas de vrai jumeaux, si l’un devient diabétique, l’autre a 75 % de risque de l’être.

Pour développer un diabète de type 2, il faut être né avec une prédisposition génétique pour le diabète.

On identifie plusieurs facteurs de risque, véritable facteur aggravant :

  • L’âge,
  • L’activité physique faible,
  • Le surpoids ou l’obésité.

D’autres facteurs de risque ont été identifiés : l’hypertension artérielle, des taux élevés de graisse dans l’organisme, particulièrement les triglycérides, l’existence d’une diminution de tolérance au sucre, et chez la femme, des antécédents de gros bébés à la naissance.

Le diabète de type 2 apparaît en général après l’âge de 30 ans, volontiers avec un surpoids (encore appelé diabète gras), associé à une hypertension, une augmentation du cholestérol et/ou des triglycérides.

Que se passe-t-il en cas de diabète de Type 2 ?

On observe deux phénomènes :

  • Une insuffisance d’insuline par atteinte des cellules sécrétrices du pancréas, 
  • Une résistance à l’insuline. Pour que l’insuline agisse, elle doit se lier avec un récepteur, par un mécanisme que l’on pourrait comparer à l’image d’une clé dans la serrure. Il semble que la serrure soit faussée et la réponse au signal de l’insuline sera difficile voire impossible. 

Lutter contre la résistance insuline est sans aucun doute l’action la plus efficace mais la plus difficile à réaliser.

Le poids et l’activité physique sont au centre du problème. La résistance diminue avec la diminution du poids et l’augmentation de l’activité physique.

En conséquence, le taux de sucre dans le sang augmente. On n’observe pas la brutalité des symptômes comme dans le diabète de type 1. Le symptôme principal est une fatigue, survenant volontiers par période, s’aggravant après les repas. On peut éventuellement voir en cas de maladie (par exemple infections) les signes aigus tels que la soif et les urines abondantes.

Très souvent le diabète de type 2 n’a aucun symptôme. C’est une prise de sang qui fait le diagnostic, à l’occasion d’un examen de dépistage ou d’un bilan pour une maladie intercurrente.

Le diagnostic se définit par une glycémie élevée à partir de 1,26 g/litre.

Rappelons qu’entre 1,0 et 1,25, il s’agit d’un pré diabète qu’il faut considérer avec beaucoup d’attention. Des mesures adéquates, nutrition et activités physiques, prise à ce moment peuvent empêcher l’apparition du diabète. C’est dire toute l’importance de l’hygiène de vie.

Le diabète gestationnel

Qu’est-ce que le diabète gestationnel ?

Il s’agit d’un diabète découvert durant une grossesse qui disparait généralement après l’accouchement. Chez certaines femmes, le pancréas n’arrive pas à produire suffisamment d’insuline pour couvrir les besoins engendrés par une grossesse (les besoins augmentent à partir du 2ème trimestre pour doubler en fin de grossesse). Une hyperglycémie s’installe : c’est le diabète gestationnel.

Il est en général découvert lors d’un examen réalisé entre la 22° et la 26° semaine d’aménorrhée (20 à 24 semaines de grossesse) : c’est le test d’Hyper Glycémie Provoquée Orale ou HGPO. Il consiste en une prise de sang à jeun puis 1h et 2 h après avoir avalé 75g de glucose.

Quelles sont les conséquences ?

Le diabète gestationnel est réversible et la glycémie redevient normale dès la naissance de l’enfant.

Le diabète apparaissant après la période de formation du bébé, le risque de malformation n’existe pas, cependant, si la glycémie reste élevée, le bébé peut être amené à prendre du poids de façon excessive nécessitant une naissance par césarienne.

Un diabète gestationnel expose à un risque de diabète de type 2 plus tard chez la maman, ainsi qu’à une récidive de diabète gestationnel lors d’une grossesse ultérieure. Il est important de surveiller régulièrement (tous les un à trois ans) l’hémoglobine glyquée (prise de sang qui permet de refléter votre glycémie moyenne sur deux à trois mois) et de conserver les bonnes habitudes alimentaires acquises lors de la grossesse.

Quels sont les traitement du diabète gestationnel ?

En premier lieu, le traitement proposé pour normaliser la glycémie est la mise en place de mesures hygiéno-diététiques strictes. Cela passe en priorité par l’alimentation : réduction des apports glucidiques, fractionnement des repas, augmentation de la consommation des légumes, choix des féculents… Il peut aussi s’agir de la mise en place d’une activité physique régulière compatible avec la grossesse : gym douce, natation, aquagym, vélo d’appartement… votre médecin vous aidera à déterminer ce qui vous convient.

Les objectifs étant très stricts pendant une grossesse (glycémie inférieure à 0,95 g/L avant un repas et inférieure à 1,20 g/L deux heures après un repas), il est possible que les mesures décrites précédemment ne soient pas suffisantes. Dans ce cas, le médecin prescrira des injections d’insuline (lien vers paragraphes « Mes traitements »), à réaliser jusqu’à la naissance du bébé.

Vous allez devoir surveiller votre glycémie plusieurs fois par jour à l’aide d’un lecteur de glycémie. Votre médecin ou une infirmière vous montreront comment procéder. Vous devrez être surveillée dans les jours qui suivent l’accouchement car s’il est la majorité du temps réduit à la durée de la grossesse, le diabète gestationnel peut parfois révéler un diabète pré existant passé inaperçu jusque-là.

L’alimentation

L’alimentation équilibrée contribue à stabiliser les glycémies et donc à prévenir l’apparition des complications du diabète.

Depuis ces dix dernières années, les principales règles alimentaires n’ont pas beaucoup évoluées, hormis la souplesse que l’on apporte aujourd’hui en conciliant les plaisirs sucrés et l’équilibre glycémique. Les aliments glucidiques tels que les fruits, les féculents, les produits sucrés ou encore certains légumes (carottes, betterave, etc.), ont retrouvé leur place dans l’alimentation quotidienne. En effet, la mixité des nutriments apportée par le repas ralentie la digestion et régule ainsi la glycémie postprandiale.

L’essentiel est d’adopter de bonnes habitudes alimentaires tout au long de la vie, en se faisant aider par des professionnels de la nutrition. Une attention particulière doit être portée sur la consommation d’aliments glucidiques et lipidiques. D’une part, les apports glucidiques doivent être globalement constants, présents à chaque repas en quantités adaptées pour éviter les écarts glycémiques. D’autre part, les apports lipidiques doivent être maitrisés aussi bien en quantité qu’en qualité. Un excès de graisses de mauvaises qualités favorise le développement des complications cardio-vasculaires, la prise de poids et donc une résistance à l’insuline.
S’agissant d’habitudes à suivre à long terme, il est essentiel de valoriser le plaisir sensoriel lié à l’acte alimentaire.

L’activité physique

L’activité physique agit positivement sur le diabète grâce à plusieurs actions :

  • Améliore la sensibilité à l’insuline, autrement dit elle diminue la résistance des cellules à l’insuline de 10 à 60 %,
  • Diminue l’hémoglobine glyquée (HbA1c) de 0,66 en moyenne,
  • Diminue le risque des maladies cardio-vasculaires,
  • Améliore le transport et l’utilisation du glucose,
  • Diminue de l’hyperglycémie post prandiale.

Recommandations OMS :

  • 150 min / semaine à intensité modérée, ou 75 min / semaine à intensité soutenue,
  • Renforcement des principaux groupes musculaires deux fois par semaine

Autres recommandations :

  • Pratiquer l’équivalent de 30 min de marche rapide (5 à 6 km/h) par jour.

Le stress

Le stress perturbe l’équilibre glycémique. Quel que soit sa nature, anxiété, angoisse, dépression ou simplement tristesse, et quel que soit sa raison, il peut retentir sur la santé.

Un des bons moyens de combattre le stress est d’en parler. Vous en parlez avec votre médecin, ou avec un psychologue, psychiatre si besoin, participer à un groupe de paroles qui permet de confronter son vécu, ses émotions à d’autres personnes.

Résumé des études les plus importantes sur les complications

Les études cliniques ont prouvé que beaucoup de problèmes à long terme associés au diabète peuvent être empêchés. La maîtrise du taux de sucre dans le sang est la clé de la prévention des complications dans les deux types de diabète 1 ou 2. Ceci dit, il existe comme précisées dans les deux études citées, des différences assez fondamentales.
Rapportons le résumé des 2 études fondamentales qui ont apporté des preuves qui ne se sont pas démentis :

  • Une étude aux États-Unis. Le DCCT (Diabete Control and Complications Trial)
  • Une étude au Royaume-Uni : le UKPDS  (United Kingdom Prospective Study)

Le DCCT

Que l’on pourrait traduire par « étude des traitements sur les complications du diabète » est sans aucun doute l’étude majeure qui a permis de changer complètement notre façon de faire. C’était la première fois que l’on affirmait, preuves à l’appui, que le taux de sucre dans le sang est lié aux complications vasculaires du diabète.

Cette étude a été menée pendant 10 ans chez 1400 patients atteints de diabète de type 1. Les résultats ont été publiés en 1993 et depuis ce temps, ils n’ont jamais été démentis. Bien au contraire le suivi a permis d’apporter des preuves supplémentaires.
Même en cas de complications présentes et graves, il n’est jamais trop tard, le contrôle de la glycémie permet une amélioration.
De plus, toute période où les glycémies sont bien maîtrisées apporte une protection à long terme, même si ces périodes favorables sont entrecoupées d’écarts.

L’UKPDS

Est une étude de même méthodologie menée au Royaume Uni chez des patients atteint de Diabète de type 2. Cette étude a montré que les complications à long terme du diabète de type 2 pouvaient être prévenues par la diminution du taux de glucose sanguin et par la normalisation de la tension artérielle. Cette étude a été menée chez 4000 patients.

Dans le type 2, on observe une augmentation progressive du diabète au fur et à mesure que le pancréas perd sa capacité de fabriquer de l’insuline, entraînant la nécessité d’augmenter les traitements, y compris l’insulinothérapie.
Les niveaux élevés de glucose sanguin et de tension artérielle ont un rôle très important dans le développement des complications vasculaires. Cette action combinée de la glycémie de la tension artérielle est particulièrement bien démontrée dans les atteintes cardiaques.

L’alimentation et l’activité physique

Une alimentation équilibrée et une activité physique régulière sont les piliers centraux, quel que soit le type de diabète. Avec ces seuls moyens, on obtient au minimum 50 % de bons résultats. L’autre moitié comprend les médicaments et les injections d’insuline.    

Les règles de base du traitement diabète Type 1 :

  • Faire des mesures glycémiques régulières
  • S’injecter de l’insuline
  • Résoudre le problème de la juste dose, selon les glycémies, selon la nourriture, selon l’activité physique, pour prévenir les hyper et les hypoglycémies
  • Comprendre le mécanisme des complications et comment les dépister, les prévenir et les traiter

Les règles de base du traitement diabète Type 2 :

  • Faire des mesures glycémiques
  • Prendre son traitement sous forme de comprimés et/ou d’injection d’insuline
  • Savoir quand et comment modifier son traitement afin de prévenir les hypoglycémies et les hyperglycémies
  • Comprendre le mécanisme des complications et comment les dépister, les prévenir et les traiter

Les médicaments

Les Anti-diabétiques

Type de traitementActionModalités de traitement
Oraux
Biguanides ou Hypoglycémiants : Metformine®, Stagid®, Glucophage®…Augmentent la sensibilité des muscles et du foie à l’insuline1 à 3 par jour
Sulfamides : Diamicron ®, Amarel ®, Daonil ®, Ozidia ®, Gliclazide®…Ils stimulent la sécrétion d’insuline au niveau du pancréas1 à 3 prises par jour
Glinides : Répaglinide®, Novonorm®Ils agissent comme les sulfamides mais plus rapidement et ne sont pas contre indiqués chez les personnes souffrant de problème rénal1 à 3 par jour
Prendre 15 min avant le repas
Inhibiteurs de l’alpha-glucosidase : Glucor®, Diastabol® Ils diminuent la digestion des sucres. Ils sont à prendre en début de repas1 à 3 par jour
Prendre en début de repas
Inhibiteurs du SGLT-2 ou glifozines :
Forxiga®, Ivokana®, Jardiance®
Limitent l’absorption du glucose par le système digestif en favorisant son élimination par les urines1 prise par jour
Incrétines inhibiteurs du DPP4 : Januvia®, Galvus®, Onglyza®…Ils amplifient la sécrétion d’insuline, inhibent celle du glucagon et favorise la sensation de satiété1 à 2 par jour
Associations biguanides/sulfamides OU biguanides/ iDPP4:
Janumet®, Velmetia®, Eucréas®…
//
Par injection
Incrétines analogue GLP1 : Byduréon®, Byetta®, Trulicity®, Victoza®Ils amplifient la sécrétion d’insuline, inhibent celle du glucagon et favorise la sensation de satiétéInjection sous-cutanée
Selon la molécule prescrite :
1 à 2 injections par jour
Ou
1 injection par semaine

Les insulines

Elles sont systématiques dans le diabète de type 1, et peuvent s’avérer nécessaires dans le diabète de type 2, lorsque les mesures hygiéno-diététiques et les traitements oraux ne suffisent pas.

L’insuline n’existe que sous forme injectable. Un même patient peut être amené à réaliser une, deux, trois ou plus injections par jour.
L’insuline peut être injectée au moyen de stylos pré-remplis, de seringues, ou grâce à une pompe à insuline.
Il existe plusieurs types d’insuline. Elles sont classées en fonction de leur durée et de leur mode d’action.

Type d’insulineActionModalités d’injection
Lente :
Lantus®, Toujéo®, Abasaglar®, Levémir®, Trésiba®
Début de l’action : 1 à 2 h
Durée maximale de l’action : 20 à 28 h
1 injection quotidienne
Matin ou soir
Intermédiaires
NPH :
Umuline NPH®, Insuman®, Insulatard®
Début de l’action : 1 à 3 h
Pic d’action : 3 à 6 h
Durée maximale de l’action : 10 à 16 h
2 fois par jour
Mixtes
= mélange lente et rapide ou intermédiaire et rapide :
Novomix®, HumalogMix®, Mixtard®, InsumanCom®, InsulineProfil®
En fonction du mélangeEn fonction du mélange
Analogues rapides :
Novorapid®, Humalog®, Apidra®
Début de l’action : 15 à 30 min.
Pic d’action : 1 à 2 h
Durée maximale de l’action : 3 à 6 h
Jusqu’à 3 fois par jour
Au moment des repas
Analogue ultra rapide :
FIASP®
Début de l’action : 3 à 20 min.
Pic d’action : ½ à 2 h
Durée maximale de l’action : 3 à 5 h
Jusqu’à 3 fois par jour
Au moment des repas

Manipuler les insulines nécessite un apprentissage. L’infirmière de la Satim est là pour vous accompagner si besoin dans le cadre d’entretiens ou d’ateliers pratique de 30 min’.