Les questions fréquentes

Un diabète, qu’il soit de type 1 (insulino-dépendant ou diabète « du sujet jeune ») ou de type 2 (non-insulino-dépendant ou du « du sujet mûr »), n’est pas une maladie que l’on sait guérir pour le moment. Il s’agit d’une dégénérescence brutale (type 1) ou progressive (type 2) de certaines cellules du pancréas (productrices d’insuline), qui ne se renouvellent pas. 

Le diabète de type 1 connaît parfois une phase d’accalmie dite « lune de miel » pendant laquelle les quelques cellules productrices d’insuline restantes vont en produire de façon très efficace et parfois suffisante pour maîtriser la glycémie de façon quasi « normale ». Cependant cette phase qui peut durer de 6 mois à 2 ans environ, n’est que transitoire. 

De la même façon, un diabète de type 2 peut régresser (avec diminution ou arrêt du traitement) ou  se stabiliser (avec ou sans traitement existant) grâce à la mise en place de mesures hygiéno-diététiques sur le long terme (modifications alimentaires, augmentation de l’activité physique, perte de poids…), l’arrêt de ces mesures entraînant généralement la ré-augmentation de la glycémie. 

Il n’est pas exclu que des traitements soient découverts pour guérir le diabète dans les années à venir.

Dans le cas du diabète de type 1, généralement découvert chez les personnes de moins de 20 ans, le pancréas ne produit plus du tout d’insuline. Le seul traitement possible est le traitement par injection d’insuline. 

Dans le cas du diabète de type 2, découvert en général après 40 ans, plusieurs traitements sont possibles en fonction du stade auquel la maladie est découverte. Une modification des habitudes alimentaires, une augmentation de l’activité physique ou une perte de poids peuvent suffire à stabiliser la maladie ou à la faire régresser. Parfois, un traitement oral (antidiabétique oral) peut être mis en place avec un, deux ou trois comprimés différents.  Il existe aussi des antidiabétiques par voie injectable. Dans ce cas, une injection est réalisée 1 fois par jour ou 1 fois par semaine en fonction du médicament. Dans certains cas, le corps ne produisant plus suffisamment d’insuline, le traitement par insuline peut devenir nécessaire.

Les mécanismes d’action des médicaments oraux et de l’insuline ne sont pas les mêmes et peuvent être complémentaires. La mise sous insuline n’entraîne donc pas forcément l’arrêt des anti-diabétiques oraux. En cas de doute parlez-en à votre diabétologue ou votre médecin traitant.

Les complications liées au diabète sont avant tout la conséquence d’un déséquilibre constant et durable de la glycémie. Si le traitement est suivi et adapté, associé à une hygiène de vie saine, de l’activité physique régulière, une alimentation saine, le risque de développer des complications s’atténue fortement. Dans le cas d’un diabète de type 2, certaines complications peuvent apparaître avant que le diabète soit découvert car cette maladie est d’apparition lente et insidieuse.

Être radical dans ses changements alimentaires, passer de tout à rien, du sucré au sans sucre strict, peut créer un manque et une frustration sur le long terme. La notion de plaisir est essentielle et à préserver, surtout dans le cas de pathologies chroniques, où le « traitement » diététique est à vie. Si le sucre est mangé pendant un repas, en quantité raisonnable, sa consommation aura peu d’impact sur la glycémie. Il est préférable de réduire sa consommation de sucre de manière progressive, et non de le bannir totalement de son alimentation. L’aide d’une diététicienne peut être nécessaire pour adapter au mieux la consommation  de sucre dans vos habitudes alimentaires.

Il est prouvé aujourd’hui qu’une perte de poids progressive, non brutale, a plus de chances de durer dans le temps qu’un régime dit « restrictif » qui lui fonctionne seulement sur du court terme. Les diététicien(ne)s-nutritionnistes peuvent vous accompagner dans cette démarche par le biais d’entretiens, séances diététiques ou encore d’ateliers cuisine. Des conseils alimentaires adaptés à vos goûts, votre mode de vie, votre âge et votre état de santé vous permettent de modifier doucement votre façon de manger, pour une meilleure adhésion aux changements alimentaires, en évitant les restrictions et le sentiment de frustration. Les plaisirs gustatifs sont essentiels pour ne pas abandonner les efforts alimentaires mis en place en début de démarche de perte de poids. 

Pour une perte de poids durable, il est indispensable de conserver une activité physique quotidienne, qui optimise la perte de poids et qui la stabilise.

Cependant, nous ne mangeons pas dans le seul but de se nourrir, l’environnement influence l’acte alimentaire : les aléas de la vie, les émotions peuvent être des facteurs de reprise de poids.

Les rayons se remplissent de produits dits « minceurs », « de régime », « light » qui prétendent nous faire perdre du poids. Mais un produit allégé en matières grasses ne veut pas toujours dire allégé en sucres … et vice versa. Il faut savoir que dans un produit allégé en graisses, les industriels ont également retiré par la même occasion les vitamines liposolubles (Vitamine A, D). 

Ils ont l’avantage d’être peu caloriques mais ils ont moins de goût, sont peu rassasiants, et contiennent souvent des additifs alimentaires leur conférant une texture adéquate. Enfin, les prix des produits "light" varient souvent du simple au double, voire au quintuple, par rapport aux produits de référence. Ils ne sont ni à exclure, ni à privilégier. Le meilleur moyen pour perdre du poids est de conserver une bonne santé, en adoptant, entre autre, une alimentation équilibrée et saine, associée à une activité physique régulière. Manger de tout et en quantités raisonnables reste la meilleure des solutions.

L’obésité est considérée comme une maladie lorsqu’elle est installée mais la cause principale de l’obésité n’est pas un dysfonctionnement du corps, même si des facteurs génétiques peuvent favoriser l’apparition d’un surpoids ou d’une obésité. L’obésité a souvent des causes multiples : prédisposition génétique avec modification de certains gènes entraînant une diminution de la dépense énergétique au repos ou à l’effort ou une mauvaise répartition des graisses, facteurs alimentaires, facteurs psychologiques (trouble du comportement alimentaire, stress…), manque d’activité physique, troubles du sommeil, arrêt du tabac, consommation excessive d’alcool…

Ces margarines sont riches en acides gras polyinsaturés et enrichies en phytostérols (stérols végétaux), stanols ou en oméga 3. Leur efficacité sur la réduction du taux de cholestérol est remise en question. En effet, l’Anses a constaté que pour 30% des consommateurs en moyenne, ces produits ne font pas baisser le taux de cholestérol. L’Agence juge que ces produits ne sont pas « un moyen approprié de prévention des maladies cardiovasculaires »

Avant d’utiliser ces margarines, dont le prix est bien plus élevé que celui d’un beurre classique, commencez par adopter de bonnes habitudes alimentaires associées à une pratique régulière d’activité physique. Il est préférable de consommer le beurre du matin en quantité raisonnable et d’utiliser quotidiennement des huiles végétales pour la cuisson, naturellement dépourvues de cholestérol.

Bien sûr, le patch est étanche. De la même manière, on peut aussi se baigner à la mer et à la piscine avec son patch (sans dépasser 1h30).

Le patch reste 3 jours en place, une alarme vous indiquera lorsque vous aurez atteint le seuil minimum d'insuline.

1) Faites un bolus de correction.

2) Remplacez le patch si l'hyperglycémie persiste.

3) Contrôlez votre glycémie toutes les 1h30 tout en tenant compte du temps d'action de l'insuline qui est de 4h !

4) Enfin, appelez votre prestataire Satim si les glycémies restent hautes.

Le patch se pose sur une peau propre, évitez les savons surgras et ne mettez pas de crème hydratante sur la zone où vous allez poser votre patch. Il faut éviter de poser votre patch tout de suite après la douche, attendez que la peau soit bien sèche. Vous pouvez aussi utiliser de l'éther. Il est aussi conseillé d'éviter d'avoir une activité qui favoriserait une transpiration excessive dans l'heure qui suit la pose du patch.

Toutes personnes diabétiques de type 1 ou 2 traitées par multi injections d'insuline.

De l'insuline rapide délivrée en continue par micro-doses toutes les 3 minutes de manière automatique. C'est cette même insuline qui sera utilisée au moment des repas pour couvrir les sucres ingérés.

Chassez les bulles d'air de la seringue avant d'injecter de l'insuline. Introduisez l'aiguille à 90° et ne pas incliner la seringue pendant le remplissage, poussez le piston lentement et s'assurez d'entendre les 2 bip de confirmation.

Si une rougeur apparait à l'endroit où vous avez posé votre patch, c'est que vous êtes peut être allergique à l'adhésif du patch. Dans ce cas, enlever le patch pour éviter que l'allergie ne progresse. Il est possible d'utiliser de la teinture de benjoin, aux propriétés anti-bactérienne et cicatrisante sur la rougeur. Avant de mettre un autre patch, vous pouvez utiliser des produits qui limitent les risques d'allergie en formant une barrière protectrice entre le pod et la peau. C'est le cas par exemple, du Cavillon, sous forme de spray. D'autres produits du même type existent, demandez conseils auprès de votre pharmacien.

Une rougeur persiste, avec un gonflement et une chaleur, parfois une petite pointe blanche : c'est un abcès. Il faut tout de suite désinfecter la zone. Vous pouvez laisser sur l'abcès un pansement imbibé d'alcool. En cas de fièvre, consultez votre médecin qui vous prescrira des antibiotiques si nécessaire. Rappel : le patch à insuline se pose sur une peau propre avec des mains propres. Un désinfection minuteuse de la zone où vous voulez poser le patch s'impose avant !

Il suffit d'ouvrir le compartiment à piles situé à l'arrière de votre POD (Télécommande). Sans enlever les piles, vous trouverez un espace sur fond vert avec un trou. Il suffit d'y enfoncer une aiguille ou trombone ouvert pour faire un reset (réinitialiser).

Selon le professeur Renard, "le sport n'est jamais dangereux pour le coeur".

Plus d'informations ici.

Protocole à suivre pour un passage de pompe (ou omnipod) au stylo à insuline, en cas de panne de pompe, de voyage, de déplacements ...

Ne pas oublier :

  • Votre stylo à insuline lente 
  • Votre stylo à insuline rapide
  • Votre kit de glucagen en cas d'hypoglycémie

 

Votre base (quantité d'insuline sur 24h hors bolus) correspond à la dose d'insuline totale lente.

Par exemple : Mr B. a une base de 35.6 unités sur 24h. Sa dose d'insuline lente sera donc de 36 unités.

 

Vos bolus correspondent à la dose d'insuline rapide (repas).

Par exemple  : les bolus de Mr B. sont les suivants : 10 unités le matin, 10 unités le midi, et 6 le soir. Mr B se fera donc 10 unités le matin et le midi, et 6 unités le soir d'insuline rapide avec son stylo pour remplacer les bolus de sa pompe à insuline.

 

Protocole validé par un Diabétologue, Le Docteur Jean-François Martin.

 

Téléchargez ce protocole en cliquant sur ce lien.

 

Enfin, n'oubliez pas lors de votre prochaine visite chez votre médecin traitant ou chez votre diabétologue de demander une ordonnance :

  • Aiguille à stylo 4mm
  • Insuline lente
  • Kit de glucagen en cas d'hypoglycémie.

Si votre PDM vous indique un problème technique, s’il s’éteint pendant une manipulation ou s’arrête avant l’envoi complet d’un bolus, vous pouvez faire un « reset » de votre télécommande. Ceci n’efface pas vos paramétrages (base, programmes…), cependant il sera nécessaire de reprogrammer l’heure et la date.

Pour faire un « reset » de votre appareil :

  • Enlever le Pod que vous avez sur vous.
  • Ouvrir le capot du compartiment piles sans retirer les piles
  • Au-dessus de l’espace piles vous trouvez un petit rectangle vert avec un trou entouré de deux petites pastilles dorées.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  • Enfoncez verticalement un trombone dans le petit orifice comme si vous appuyiez sur un bouton.
  • Refermez le compartiment pile. Votre PDM doit se rallumer automatiquement. Il vous demande ensuite de régler à nouveau l’heure, l’année, le mois et le jour. Utilisez les flèches pour faire défiler les différents chiffres ou noms puis appuyer sur « Suite » pour passer à l’étape suivante.
     
  • Vous pouvez ensuite installer un nouveau Pod.

Oui. Selon le type de diabète, le traitement et l'organisme de plongé,  des recommandations  sont indiquées. La pratique de la plongée sous-marine reste donc possible en respectant certaines conditions :

  • Le plongeur insulinodépendant doit être en possession d'un double certificat médical (un du diabétologue, et un du médecin fédéral ou hyperbare de moins d’un an). Celui-ci peut effectuer les plongées loisir dans le respect de ses prérogatives restreintes soit 20 mètres en autonomie (PA20) et 40 mètres en encadré (PE40).
  • Le plongeur diabétique sous antidiabétiques oraux peut pratiquer la plongée selon le type de médicament; certains sont autorisés par la Commission Médicale de Prévention Nationale (CMPN) et validés par le groupe de travail médical rattaché à l'Association Diabète et Plongée.

Liste des médicaments autorisés sur : https://www.diabeteplongee.fr/blank-erhcq

source:

Fédération française d'études et de sports sous-marins

https://www.diabeteplongee.fr/ffessm

 

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